Aude Brianto-Escande, Directrice de la Marque et de la Communication – Université Évry Paris-Saclay, rejoint The Place et vous explique pourquoi.
𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥 𝐝𝐞́𝐟𝐢 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 ?
Mon principal défi aujourd’hui est de transformer l’essai : faire en sorte que la communication soit pleinement reconnue comme une fonction stratégique, utile, mesurable et partagée.
À l’Université Évry Paris-Saclay, nous avons mené pendant trois ans un travail de construction et de co-construction avec les communautés : les personnels, les enseignants-chercheurs et enseignantes-chercheuses, les étudiant·es, les partenaires, sans oublier le territoire. Cette histoire de communication s’est écrite collectivement, avec une volonté forte : fédérer, clarifier notre récit commun et donner à chacune et chacun les moyens de se l’approprier.
Aujourd’hui, l’enjeu est de passer d’une communication qui accompagne à une communication qui transforme. Concrétiser, cela veut dire faire vivre une stratégie globale dans les usages, les messages, les canaux, les expériences, les relations avec nos publics. C’est aussi réussir à aligner les prises de parole, renforcer la cohérence, créer de la confiance et montrer que la communication n’est pas seulement une affaire d’image, mais un levier d’action, de mobilisation et de lien.
Comme beaucoup de communicantes et communicants, je tiens à continuer d’expérimenter, de tenter, d’innover, parce que nos métiers évoluent vite et que nos publics changent. Mais cette liberté d’expérimentation doit aussi s’accompagner d’une exigence de preuve. Dans une institution publique, nous devons être capables de justifier nos choix, de mesurer nos effets, d’évaluer ce que la communication produit réellement : en termes de compréhension, d’adhésion, d’attractivité, de sentiment d’appartenance ou de qualité de relation avec nos publics.
C’est cette tension qui me guide aujourd’hui : garder une communication vivante, créative et humaine, tout en renforçant sa dimension stratégique, sa lisibilité et sa capacité à démontrer son impact. Transformer l’essai, pour moi, c’est prouver que la communication n’est pas une fonction support, mais une fonction qui éclaire, relie, embarque et contribue pleinement au projet de l’établissement.
𝐐𝐮’𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚 𝐦𝐨𝐭𝐢𝐯𝐞́ 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐓𝐡𝐞 𝐏𝐥𝐚𝐜𝐞 ?
J’ai rejoint The Place parce que je crois à l’intelligence collective, et encore plus entre pairs qui vivent les mêmes réalités métiers. La diversité des secteurs d’activité nous permet de nous enrichir sur d’autres modes que les réseaux purement professionnels ESR.
Être Dircom, c’est souvent porter beaucoup de sujets, arbitrer, convaincre, accompagner les transformations, tout en gardant le cap stratégique. On peut parfois se sentir seule face à certaines décisions ou à certains enjeux. J’avais envie d’un espace où l’on puisse parler, partager nos questionnements sans filtre, confronter nos pratiques et repartir avec des idées concrètes.
Ce qui m’a plu dans The Place, c’est cette promesse très juste : prendre de la hauteur, sortir du quotidien opérationnel, renforcer sa posture de Business Partner et avancer avec des Dircoms qui comprennent nos problématiques.
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞𝐫𝐢𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐫𝐞𝐮𝐬𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́ ?
Ce qui me fait avancer, c’est la qualité des échanges et la possibilité de prendre du recul.
Dans nos métiers, nous sommes souvent dans l’urgence, la réactivité, la gestion simultanée de multiples sujets. The Place permet de poser les choses, de questionner sa posture, son organisation, ses priorités, et de repartir avec des pistes très concrètes.
J’apprécie aussi le fait de ne pas être dans une logique descendante, mais dans l’intelligence collective. Chacun arrive avec son expérience, ses réussites, ses doutes aussi, et c’est ce qui rend les échanges utiles. Cela nourrit ma réflexion, me conforte dans certaines intuitions et m’aide à continuer à faire évoluer la place de la communication comme fonction stratégique au sein de l’université.
Bienvenue Aude dans The Place !



